Une photo extérieure d'un bâtiment avec trois grands piliers.

Rencontrez Jack Marquardson

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N’ayant jamais travaillé avec une personne aveugle auparavant, Jack Marquardson était craintif. Il a non seulement constaté que ses inquiétudes étaient injustifiées, mais il a vécu une expérience des plus enrichissantes.

Jack Marquardson est gestionnaire du service de rédaction de la Direction des communications du gouvernement du Manitoba. Il est le supérieur hiérarchique de Scott Best depuis un an et demi. M. Best, âgé de 27 ans, est né avec une rétinopathie du prématuré et a perdu le peu de vision qui lui restait dès l’âge de trois ans.

« Scott Best m’a beaucoup appris sur la patience et l’art de surmonter les obstacles. Il m’a aussi permis de comprendre qu’une personne aveugle peut faire presque tout ce que fait une personne qui voit, en l’exécutant toutefois quelque peu différemment », fait remarquer M. Marquardson.

M. Best a été embauché par l’entremise d’un programme de placement et d’aiguillage destiné aux personnes qui se définissent comme appartenant à l’un ou l’autre des groupes visés par l’équité en matière d’emploi.

Au début, M. Marquardson se sentait mal à l’aise quant à la façon d’aborder au travail les problèmes de vision de M. Best.

« J’avais peur de dire ou de faire quelque chose qui le blesserait. Je me demandais aussi s’il serait capable de faire les tâches demandées et si sa cécité nuirait à son efficacité, ce qui constituerait un gros problème, surtout en période de surcharge de travail. »

Mais M. Marquardson constata tout le contraire.

« Après avoir travaillé avec M. Best pendant seulement quelques semaines, j’ai constaté qu’il était tout aussi compétent que ses collègues et que sa cécité ne constituait pas vraiment un problème », dit M. Marquardson.

Les seules mesures d’adaptation qui ont été prises sont un logiciel Jaws, qui lui permet de lire le texte affiché à l’écran au moyen d’une sortie vocale, et une imprimante braille.